Allo ? Tant pis .

Entre lui, le taff, et la peur de vendredi ...
Mes amis ne se comportent plus comme tel, peut-être que moi non plus.
On me demande de garder des secrets, de dire des choses, de faire des choses, et moi je prend tout sans savoir comment me défouler. On doit sans doute m'associer à quelque chose de négatif, pour m'appeler seulement dans les moments de détresse et jamais pour s'amuser. Désolé j'me défonce plus, ça doit être un problème pour les réunions ''d'amis''. Du coup j'peux me reposer sur personne, puisque c'est sur moi qu'on s'appuie.
J'vais finir par me ruiner la santé comme ma mère à force de tout porter. Mais l'histoire sert à ne pas reproduire les mêmes erreurs, alors tant pis si j'perd tout autour de moi, j'finirais pas comme ça, aussi égoïste que cela puisse être.
Vous me jugez, je vous juge aussi.
Faisons comme si de rien était, c'est si facile de sourire quand ça va pas, pourquoi se priver de le faire. Alors oui, faisons comme si de rien était, et regrettons-le
.
Allo ? Tant pis .
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 15:37

J'aurais bien voulu

J'aurais bien voulu pour passer le temps,
Te serrer dans mes bras amicalement.
Mais le temps qui passe n'est pas à tes yeux
Un argument apparemment suffisant.

Alors je reste à ma place et tu restes à ta place,
Mais quittes moi cet air suffisant.
Alors tu restes à ta place et je reste à ma place,
En attendant vivement le printemps.

J'aurais bien voulu t'enlever en voyage,
Une croisière de rêve au pays des mirages.
J'ai cherché un paquebot et c'était la galère,
Les rames étaient trop courte,
Pour atteindre le niveau d'la mer !

Alors je reste à ma place et tu restes à ta place,
Je ne voudrais pas avoir l'air suppliant.
Mais si je reste à ma place quand tu restes à ta place,
A l'automne on attendra le printemps.

J'aurais bien voulu réagir virilement,
Me jeter sur toi, t'arracher tout tes vêtements.
J'ai su rester digne, ou alors un peu niait.
J'en bouffe encore ma casquette, et j'ai du mal à digérer,
Que je suis assis en face, et pas à tes côtés.
Ya tes coudes et ya plus d'place et je n'peux pas rester
Meme si c'est juste en face , c'est juste pas assez,
C'est pas juste tout court et j'me sent comme condamné

J'aurais bien voulu avoir une peche d'enfer,
Te sourire sincèrement, te dire : « Ouais ca va super »
J'ai du mal à mentir surtout quand c'est pas vrai.
J'ai les gonds dans les chaussettes et les godasses sur le point de craquer

J'aurais bien voulu être un de ces gars
Qui ne craint ni la pluie ni la nuit ne le froid.
Au menton carré, qui ne pleure jamais et
Qui s'en va qui s'en va sans regrets,
Qui s'en va qui s'en va sans regrets.

J'aurais tant voulu qu'on en reste la,
Tourner les talons, merci, ciao, basta.
Mais j'ai le c½ur en mousse et la tête en bois.
Même si j'ai la frousse ca n'empêchera pas,
De traverser la brousse de braver les froids,
De tendre le pouce pour partir avec toi.
Même la mort aux trousses, ca m'arrêtera pas
Jusqu'à ce que tu m'ouvre la porte de tes bras.

J'aurais bien voulu être un de ces gars
Qui ne craint ni la pluie ni la nuit ne le froid.
Au menton carré, qui ne pleure jamais et
Qui s'en va qui s'en va sans regrets.



Tu vois comme c'est triste
J'aurais bien voulu

# Posté le lundi 26 novembre 2007 14:51

Modifié le lundi 26 novembre 2007 16:43

VA T'FAIRE J'APPEL ISAAC, QU'IL VIENNE A NOTRE SOIREE

VA T'FAIRE J'APPEL ISAAC, QU'IL VIENNE A NOTRE SOIREE
J'AURAIS MIEU FAIS DE RESTER COUCHE, PUTAIN DE JOURNEE
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 13:25

Edouard et Marie-Soline - Des années de folies - Des années à venir

Edouard et Marie-Soline - Des années de folies - Des années à venir
Putain c'est fou comme les gens stagnent et restes littéralement immobile. Les situations ne changement jamais dans le fond, et quand quelqu'un nous fait chier, ça a beau s'atténuer à des moments ça revient toujours.
T'es teubé et inintéressant.
T'as rien à apporter dans la vie des gens.
Encore moins dans la mienne.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 18 novembre 2007 16:55

Modifié le lundi 19 novembre 2007 14:07

Comment on dit poliement : tu me casses sérieusement les couilles ?

Comment on dit poliement : tu me casses sérieusement les couilles ?
On avance dans l'mauvais sens,
Sous infleunce, plus rien n'a d'importance,
C'est une danse par les papillons de nuit,
Attirés par les lumières de la ville.





A cause de toi.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 06 novembre 2007 19:03